Les publicités liées au Bitcoin seront interdites sur Google

Les experts de l’industrie du Bitcoin ont indiqué que la décision de Google d’interdire toutes les publicités liées au Bitcoin et autres crypto-devises sur sa plateforme est contraire à l’éthique. La nouvelle politique, qui entrera en vigueur ce mois-ci, fait suite à des interdictions similaires de Twitter et Facebook.

Google a annoncé cette interdiction en mars, indiquant que les publicités concernant les crypto-monnaies ne seront plus autorisées sur la plateforme. Google et Facebook ont récemment révélé leur intérêt pour les devises numériques et la technologie Blockchain. Cette décision n’est pas seulement motivée par le désir de combattre la criminalité.

Source : Pixabay.

Google pourrait-il changer d’avis ?

En mai, Google aurait contacté le fondateur d’Ethereum, la deuxième plus grande crypto-devise au monde en termes de capitalisation boursière, dans l’espoir de sécuriser potentiellement ses services. Un porte-parole de Google a refusé de commenter l’interdiction. Cependant, un autre haut responsable de Google affirmé que le groupe était en train d’examiner la technologie.

Facebook a également fait part de ses actions en mai. David Marcus, l’ancien directeur de Facebook, a indiqué que la société va mettre en place une équipe pour analyser la technologie Blockchain. D’ailleurs, le réseau social a rencontré des difficultés lors du blocage des annonces liées aux crypto-devises.

Les utilisateurs de Bitcoin ont contournés les règles de Google

Les spécialistes du marketing sont arrivés à contourner cette interdiction. En effet, certains ont adopté des astuces très simples. Par exemple, des mots comme « crypto-monnaie » ont été abrégés en « c-monnaie » et la lettre « o » dans le mot Bitcoin a été remplacé par un zéro.

Comme les crypto-devises sont de plus en plus populaires, les escrocs utilisent Facebook et Google pour promouvoir les crypto-monnaies et les plateformes d’échanges frauduleuses. Des recherches récentes sur l’ICO ont révélé que jusqu’à 80 % des ICO étaient frauduleuses. Ainsi, ces plateformes veulent préserver leurs utilisateurs.