Le nouveau ministre des Finances sud-coréen, Hong Nam-ki, aurait dévoilé les plans de son gouvernement en matière de fiscalité concernant les ICO et les crypto-devises. Un groupe de travail composé d’experts des agences gouvernementales et du secteur privé sera constitué pour examiner les affaires étrangères afin d’établir des règles fiscales nationales relatives aux devises numériques.

Les plans du ministère des Finances

Le gouvernement sud-coréen envisage de taxer les crypto-monnaies et les ICO, a rapporté lundi le Korea Times.  Le mois dernier, le président Moon Jae-in a nommé Hong pour remplacer Kim Dong-yeon au poste de ministre des Finances. Il a exercé les fonctions de chef du bureau de coordination des politiques du gouvernement, relevant du cabinet du premier ministre. Hong doit passer par une audience de confirmation parlementaire, bien que sa nomination ne soit pas soumise à l’approbation des législateurs.

Ci-dessous les détails de cette annonce en anglais :

En Corée du Sud, le premier ministre est le seul qui nécessite un vote des législateurs. Dimanche, Hong a soumis à l’Assemblée nationale des réponses écrites aux questions posées par un membre de l’opposition sur sa politique fiscale. Ils étaient pour son audience de confirmation qui a eu lieu mardi. Le plan de taxation serait finalisé en fonction de la création et du progrès de l’infrastructure fiscale et de la tendance des discussions internationales.

Une nouvelle vision du ministre des Finances

Le nouveau ministre des Finances sud-coréen a écrit que les crypto-devises sont un phénomène nouveau et qu’il n’existe donc pas de cadre réglementaire convenu au niveau international. Il a ensuite reconnu qu’il existe des problèmes persistants tels que la surchauffe du marché et la protection des investisseurs.

Hong a également justifié la décision du gouvernement d’exclure les échanges cryptographiques de la catégorie des start-ups, éliminant ainsi les avantages fiscaux dont elles bénéficient actuellement. Il estime que l’exclusion reflétait la critique selon laquelle les échanges étaient vulnérables aux actes illégaux et constituaient simplement un service de courtage.

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