Un projet de loi visant à entraver les efforts de l’Iran pour créer une crypto-monnaie nationale a été présenté au Congrès américain. La loi sur le financement illicite de l’Iran interdit aux citoyens et aux entreprises américaines toute transaction dans la devise numérique iranienne. Le projet de loi introduit également des sanctions contre les ressortissants étrangers et les organisations qui soutiennent le développement de la crypto-devise.

Les États-Unis interdiront les transactions avec des crypto-monnaies iraniennes

Le projet de loi,déposé à la Chambre des représentants cette semaine, est parrainé par un groupe de membres dirigé par le républicain du Wisconsin, Mike Gallagher. L’objectif principal de la loi est de renforcer les sanctions américaines existantes concernant un certain nombre d’activités et d’imposer de nouvelles restrictions aux institutions financières iraniennes et aux organisations fournissant des services aux banques iraniennes. Les auteurs du projet de loi ont également proposé des mesures destinées à empêcher l’Iran d’émettre sa propre crypto-devise afin de contourner les sanctions économiques imposées par Washington.

Voici les détails de cette nouvelle en anglais :

Le projet de loi interdit les transactions avec ces devises virtuelles. Il introduit des sanctions à l’encontre des citoyens et des entreprises américaines, ainsi que des ressortissants étrangers et des sociétés fournissant un soutien financier, matériel ou technologique à la société développant la crypto-devise iranienne.

Évaluation des progrès de l’Iran vers la devise virtuelle nationale

Les représentants républicains ont également chargé le secrétaire du Trésor de produire un rapport sur les progrès accomplis par le gouvernement de la République islamique dans la création d’une crypto-monnaie nationale.

Le document devrait être soumis au Congrès dans les quatre mois suivant l’entrée en vigueur de la nouvelle loi. Il devrait contenir une description des détails techniques de la devise numérique développée par Téhéran et une liste des organisations impliquées. Les législateurs veulent également une évaluation des acteurs étatiques et non étatiques qui assistent les Iraniens, y compris les gouvernements de la Chine, de la Turquie, du Venezuela et de la Russie.

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