Selon un rapport, paru dans le Wall Street Journal, Visa, Mastercard, et d’autres partenaires de Libra émettent des réserves.

Les membres de l’Association Libra ne tiennent plus face aux controverses

Rappelons que l’Association Libra est un groupe constitué des 28 membres fondateurs du projet. Ces membres constituent les nœuds initiaux de Libra. C’est-à-dire, les acteurs en charge de la validation des transactions et des blocs. A terme, le projet serait censé compter 100 nœuds d’ici 2020. Ceci permettrait d’obtenir une gouvernance diluée et un poids décisionnel partagé.

Cependant, des membres tels que Visa, Mastercard, Paypal ou Stripe seraient en train de reconsidérer leur soutient au projet de Facebook. Ce pas en arrière est motivé par les difficultés rencontrées par Libra face aux différents organismes régulateurs et juridictions locales.

Zuckerberg discute régulation tandis que la Commission européenne demande des comptes

The Verge a publié aujourd’hui une discussion non officielle enregistrée dans les bureaux du CEO de Facebook durant une réunion. Devant les débats concernant les utilisations illicites possibles avec Libra, Zukerberg aurait annoncé vouloir renforcer les processus de KYC pour l’application. Ce dernier mentionne :

“Nous nous concentrons déjà énormément sur la protection de l’identité au travers de Facebook, nous devons donc faire encore bien plus pour que ce type de produit voie le jour”.

En outre, la Commission européenne a questionné des représentants du projet Libra au sujet de leur stablecoin. Dans une interview publiée le 1er octobre par un média danois, la Commission demande par exemple : “Qu’est-ce que cela veut dire d’avoir sa propre monnaie qui fonctionne dans ce système ?“. S’en sont suivies de nombreuses questions sur les modes d’achat du Libra ainsi que le fonctionnement général du stablecoin, comme le rapporte CoinTelegraph.

Retrouvez un récapitulatif des événements décrits dans cette vidéo: