Après une année 2017 faste, les crypto-monnaies ont gagné en popularité. Qui ne se souvient des cours du Bitcoin l’an dernier ? Depuis lors nombreux sont ceux à s’intéresser aux crypto-devises. On compte notamment les banques américaines, des élus du Congrès américain. Mais également le FMI. Il n’aura cependant pas fallu bien longtemps pour attirer malheureusement l’intérêt des hackers.

Avec une multiplication exponentielle des piratages ciblant les crypto-monnaies les délinquants du net ont de quoi se faire un pactole de plus en plus conséquent. Comme le rapporte une étude de Kaspersky Lab, ces piratages rapporteraient aux hackers des millions de dollars chaque trimestre.

2,3 millions de dollars volés ce deuxième trimestre

Kaspersky Lab est surtout connu pour son très méchant antivirus. En outre la société russe est également un acteur majeur de la veille sécuritaire et c’est justement sous ce tablier que Kaspersky Lab a mené une étude assez sérieuse. Les conclusions de cette dernière donnent le tournis. Puisque en l’espace d’un seul trimestre ce sont plus de 2,3 millions de dollars qui ont été dérobés par des hackers.

La croissance du cours du Bitcoin donne des idées folles aux hackers – Crédits photo : Public Domain Pictures

Ceux-ci se servent de stratagèmes connus. Feignant la distribution gratuite de crypto-monnaie et appâtant les internautes sur des plateformes où ils sont plumés. Soit en usurpant les noms de nouveaux projets dont le but est de lever des fonds en crypto-monnaies auprès de potentiels investisseurs. Bien rodées, ces méthodes sont quasiment infaillibles. Surtout si on n’y a jamais fait face.

Les hackers donnent un travail de longue haleine

Garant de la sécurité de bon nombre d’infrastructures sur la planète, Kaspersky Lab annonce avoir bloqué 58 000 tentatives de piratages rien que ce second trimestre 2018. Si les moyens de piratages s’avèrent rudimentaires, le travail qu’abattent les équipes de Kaspersky met une fois de plus en exergue la problématique autour de la sécurité des crypto-marchés.