La blockchain est l’outil idéal pour la protection et l’authentification de l’information. Elle permet d’assurer des transactions financières sécurisées, de faciliter la mise à disposition en toute quiétude de documents protégés à un large public. Elle est même utilisée en Inde afin d’établir des actes de naissance sécurisés dans deux municipalités. Autre continent, autre domaine. En Australie la blockchain a été récemment utilisée par la Sécurité sociale pour le règlement des allocations destinées aux personnes invalides.

La blockchain au service de l’État

Le gouvernement fédéral australien teste actuellement à grande échelle un système de paiement des allocations invalidités basé sur la blockchain. Le but est de mettre sur pied une monnaie virtuelle arrimée aux dollars australiens et qui faciliterait les transactions financières entre les entités gouvernementales en charge de la gestion des allocations nationales.

Cette phase de test est conduite par le gouvernement fédéral australien via la Commonwealth Scientific and Industrial Research Organization (CSIRO), et en concomitance avec la Commonwealth Bank of Australia. L’une des 4 plus importantes banques d’Australie.

Commonwealth Bank of Australia – Crédits photo : CBA

Le concept qui fut présenté en début de semaine par les concernés cités plus haut viserait à terme de proposer un système de paiement ne reposant aucunement sur les bases actuelles du marché bancaire.

Australie, quand les allocations sont réglées via le crypto-univers

Dans les faits, le système mis en place fonctionnerait assez simplement. Les ordres de paiement des allocations émis par les autorités compétentes s’inscrirait comme toute autre information dans le registre de la blockchain créé à cet effet.

De telle manière que les ayants droit pourront ainsi, sans besoin aucun de trace matérielle des transactions, effectuer des opérations en ligne avec leur dû. Plusieurs enseignes partenaires auraient été associées au projet. Dont le test grandeur nature a été conduit il y a quelques heures.

La réussite de ce test pourrait annoncer les prémices d’une ère où l’État se sert de la blockchain pour limiter les fraudes liées aux allocations versées aux citoyens.

Source :

CCN